
À
propos…
Artiste sarthoise de 28 ans, je me suis plongée dans le dessin de façon
totalement fortuite et autodidacte dès l’enfance. En 2018, j’ai commencé à
m’intéresser aux portraits et y passer le plus clair de mon temps libre, en
me dirigeant vers une approche plutôt réaliste des visages.
C’est pendant une longue convalescence, en 2021, que je me suis intéressée à l’huile.
C’était un excellent moyen de casser cette routine artistique et laisser place à
l’interprétation plutôt qu’à la représentation. En débutant par des paysages assez colorés, j’ai doucement laissé mon imagination dériver de ce chemin qui n’était plus le sien et
ai entamé un processus de compréhension de moi-même :
je ne peins ni ne dessine par envie, mais par besoin.
Alors, mes paysages ont commencé à devenir plus mélancoliques et à exprimer des états plus profonds comme, par exemple, la solitude, que j’aime épouser copieusement.
Et c’est à ce moment-là que j’ai ressenti une particulière attirance pour ma technique actuelle de dessin – le PanPastel noir – qui m’a absorbée par la pluralité des contrastes qu’elle me permet de travailler. Avec cette technique, j’ai posé les premières pierres de ma série «ANGORIS», qui est la forme d’introspection la plus intime que je puisse offrir au monde ; l’observation et l’analyse des peurs et angoisses qui ponctuent le livre de ma vie.
